Biarritz (Pyrénées-Atlantiques) a revêtu ses habits de combats pour accueillir, dans quelques heures maintenant, les plus grands de ce monde. L’organisation est stricte : personne dans les rues. Les habitants retrouvent un centre-ville déserté, avec des barrages de force de l’ordre dans chaque rue menant au site du G7. “C’est très calme, c’est assez anxiogène… Il y a des policiers de partout, c’est assez hallucinant“, témoigne ainsi un habitant de Biarritz.Des zones interdites d’accèsUne large zone autour du bord de mer est interdite d’accès, sauf pour les habitants qui ont reçu un badge. Il n’y a personne dans les rues, et c’est bien un problème pour les commerçants : certains ont décidé de fermer, les autres sont privés de clients et de touristes. Le chiffre d’affaires est proche de 0 : “Pour nous, c’est catastrophique (…) sachant que c’était normalement le plus gros Week-end d’août, on se retrouve avec des chiffres nuls“, témoigne ce vendeur, désabusé.Le JT

  • JT de 20h du vendredi 23 août 2019 L’intégrale

Les autres sujets du JT

  • 1

    G7 : la mécanique d’un sommet

  • 2

    Amazonie : tensions diplomatiques entre la France et le Brésil

  • 3

    France-Brésil : comment analyser cette crise diplomatique ?

  • 4

    Amazonie : un incendie hors de contrôle

  • 5

    Incendies en Amazonie : le poumon de la planète dévasté

  • 6

    Amazonie : qui sont les responsables de l’incendie qui ravage la forêt ?

  • 7

    Environnement : les bonnes intentions de l’industrie de la mode

  • 8

    Environnement : quand la garde-robe pollue

  • 9

    Radars : les tourelles également vandalisées

  • 10

    Musique : quand le streaming devient incontournable

  • 11

    Reconversion professionnelle : ouvrir son propre restaurant, un défi

  • 12

    L’actualité de la semaine en photo : incendies, les migrants de l’Open Arms et les oubliés des vacances

  • 13

    Découverte : des apprenties sirènes en Espagne