L’hypersomnolence la journée pourrait être un indicateur de risque de diabète, cancer, lupus ou encore d’hypertension artérielle chez certaines personnes, rapporte une nouvelle étude.

Sommaire

  1. 2,3% de risque en plus d’avoir du diabète ou un cancer
  2. Hypersomnolence : arthrite, tendinite et lupus également à surveiller

L’

hypersomnolence en pleine journée chez les seniors pourrait être un facteur de diagnostic pour certaines maladies comme le

diabète, le cancer ou encore l’hypertension artérielle. C’est ce que révèlent les résultats préliminaires d’une étude publiée dans la revue scientifique American Academy of Neurology dont l’intégralité sera révélée au congrès annuel de neurologie à Toronto (canada) qui se tiendra du 25 avril au 1 er mai 2020. 

2,3% de risque en plus d’avoir du diabète ou un cancerL’hypersomnolence  est une fatigue excessive en pleine journée même après avoir eu 7 à 8 heures de sommeil la nuit au point de réduire les capacités ou la concentration de certaines activités effectuées la journée. Au cours de leur étude, les chercheurs ont étudié les cas de 10 930 volontaires (35% étaient âgés de 65 ans et plus). Tous ont été interrogés sur leur niveau d’hypersomnolence une fois par an pendant trois ans. La première année 23% des volontaires âgés de plus de 65 ans ont confessé dormir beaucoup la journée, la seconde ils étaient 24% et lors de la dernière interview 41% ont déclaré que le problème était devenu chronique. Après avoir comparé leurs réponses avec leurs bilans de santé, les chercheurs exposent que tous ceux ayant rapporté des problèmes d’hypersomnolence chronique la journée lors de la troisième interview avaient 2,3% de risques en plus de développer du diabète ou de faire de l’hypertension artérielle et 2 fois plus de risques d’être touché par un cancer que ceux n’ayant aucun problème de fatigue la journée. Hypersomnolence : arthrite, tendinite et lupus également à surveillerUne fois les autres facteurs pouvant entraîner également un risque d’hypersomnolence écartés, comme le sexe ou encore la tendance à faire de l’apnée du sommeil, les résultats sont restés les mêmes.En ce qui concerne, ceux qui avaient déclaré dormir beaucoup la journée, lors de la deuxième année, 50% d’entre-eux étaient plus victimes de troubles squeletto-musculaires, d’arthrite, de tendinite ou encore de

lupus que ceux n’ayant pas rapporté de problèmes de fatigue excessive. Les résultats de cette étude ont cependant leurs limites avant de pouvoir être confirmés, les déclarations des participants ayant été basés sur les souvenirs des participants et non sur de réels paramètres ayant enregistrés leurs sommeil. 

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